Postulat concernant la mise en place d’une contribution communale à la solidarité et à l’aide publique au développement.

Les écarts de revenus entre les pays du Nord et ceux du Sud ne font que se creuser. Et ce alors que l’économiste Pearson a démontré en 1969 déjà qu’il suffirait que les pays industrialisés consacrent 0,7% de leur Produit National Brut à l’aide publique au développement pour que cet écart avec les pays les moins avancés soit réduit. Or, pour la Suisse, c’est seulement en 2004 que l’objectif de 0,4% du PNB prévu pour l’an 2000 a été atteint. Pourtant, nombre de pays, dont le nôtre, ont annoncé qu’ils augmenteraient leur aide publique au développement afin de réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement pour lesquels ils se sont engagés afin, notamment, de réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici à 2015.
Il apparaît, par conséquent, de plus en plus urgent que ces contributions soient revues à la hausse. Pour ce faire, il faut que tous – communes, cantons, Etats – se mettent ensemble afin de créer un réel réseau de soutien à un développement équilibré de ces pays.
S’il est évident que notre commune n’a pas la possibilité de gérer ni de suivre une action de solidarité dans le Sud, nous souhaitons que celle-ci délègue cette responsabilité à une organisation reconnue de coopération au développement, comme la Fedevaco (Fédération vaudoise de coopération) qui regroupe 38 organisations de coopération au développement active dans le canton de Vaud. En demandant à la Fedevaco de gérer notre contribution, nous avons la garantie que l’argent public sera utilisé de manière appropriée pour des actions dans les pays où elle dispose de partenaires.
C’est pourquoi je voudrais, par ce postulat, inviter la municipalité à étudier l’opportunité de mettre en place une contribution communale annuelle à la solidarité en privilégiant une collaboration avec la Fedevaco.
De plus, en collaborant avec cette organisation, chaque soutien vaudois a un effet de levier important dans la mesure où un engagement financier de la Confédération vient en complément. Ainsi, si notre commune investit 2 frs par habitant, c’est une somme totale de 3 frs par habitant qui sera affectée à la coopération au développement.

 

Gland, le 7 novembre 2010

Au nom du Parti Socialiste de Gland,

Charlotte Gabriel

Interpellation concernant le projet « pont sur la Promenthouse permettant une liaison piétonne Gland – Prangins évitant Pont Farbel »

Au conseil du 15 novembre 2007 je déposais le postulat pour l’aménagement d’un sentier piéton Gland – Prangins le long des voies CFF. Celui-ci c’est vu refuser la prise en compte lors de cette séance du conseil. La Municipalité avait avancé divers arguments pour éviter la prise en compte de ce postulat :
·    Volonté des Municipalités de Gland et de Prangins d’aller de l’avant dans le projet.
·    Ne pas surcharger inutilement le service technique avec l’acceptation du dit postulat.
·    Procès-verbal devant démontrer volonté d’appui du projet

En conclusion, l’avis du Municipal responsable du dossier était, qu’il n’y avait pas besoin du postulat pour faire avancer le projet. (Voir pv de la séance du conseil du 15 novembre 2007, point 21)

Nous sommes bientôt fin 2010 et le projet semble avoir été enterré suite à l’opposition du propriétaire du terrain concerné et des exigences du service cantonal des forêts, de la faune et de la nature.

Je me permets, par le biais de cette interpellation, de poser à la Municipalité les questions suivantes :

·    Est-ce que des alternatives ont été étudiées ? (p.ex. faire passer le sentier du côté Jura de la plateforme CFF)
·    Est-ce que les problèmes seraient les mêmes, si le sentier se trouvait entièrement sur terrain des CFF ?
·    Quelle est la position des CFF ? Est-ce que le passage illégal de piétons par le pont du chemin de fer est connu des services compétents aux CFF ?
·    Ou en est le dossier actuellement ?

Tout en remerciant la Municipalité d’avance pour les réponses, je prie de tenir en compte qu’un tel sentier serait un atout incontestable pour le tourisme pédestre (chemin de St Jacques de Compostelle) et permettrait en même temps d’éliminer deux sources de dangers pour les piétons :

·    Passages de piétons par le pont CFF
·    Portion dangereuse par Pont Farbel

Jean-Marc Waeger, conseiller PS
Gland, le 30 septembre 2010

Postulat pour un parking vélos sécurisé à la gare de Gland

La place de la gare à Gland commence à prendre forme et sera un atout pour notre ville. Dans le projet il revient une place particulière à la mobilité douce ; c’est l’occasion d’aménager un parking sécurisé (Velostation), comme il en existe dans nombreuses gares en Suisse Allemande (p.ex. Burgdorf), pour vélos à la gare de Gland. Par ce postulat je propose de l’intégrer dans le projet.
Un parking sécurisé à vélos (Velostation) peut se présenter de deux façons différentes :

Parking surveillé : une personne est engagée pour surveiller le bon fonctionnement du parc à vélos et propose de petits services, comme une réparation ou location de vélos. Ceci pourrait être intégré dans un projet de réinsertion dans le monde du travail de personnes au chômage.

Casiers à vélos : des casiers à vélos avec possibilité de poser un cadenas sont proposés. Ce type d’installation est très répandu en Allemagne comme aux Pays Bas.

Je prie le conseil et la municipalité de donner bon accueil à ce postulat.

Votre serviteur

Jean-Marc Waeger,
PSG

Interpellation relative aux aménagements projetés à la gare de Gland

Dans les communications municipales du conseil du 27 septembre, M. Genoud, responsable de l’urbanisme a signalé qu’une très bonne séance de travail avec les CFF avait eu lieu, séance qui semble avoir débouché sur des projets de développement et d’amélioration des infrastructures de notre gare.

Nous avons ainsi été fort surpris, pour ne pas dire plus, que la priorité de ces développements ait été fixée autour de la partie commerciale annoncée pour fin 2008, alors que la couverture des quais, l’accueil des usagers et la billetterie attendront une année de plus.
Considérant que les usagers des CFF attendent de ceux-ci un service devant d’abord satisfaire leurs besoins de voyageurs avant ceux de consommateurs, considérant également que le développement de commerces ouverts généralement très tard le soir conduisent parfois à des problèmes importants dans le secteur, à l’image de ce qui s’est passé à diverses reprises à Yverdon notamment, nous souhaitons connaître les raisons qui conduisent la municipalité à soutenir les options et priorités annoncées.

Nous posons donc les questions suivantes :

1.    Quel type de commerces sera intégré au projet des CFF ?
2.    Quelles seront les heures d’ouverture de ces commerces ?
3.    La vente d’alcool y sera-t-elle autorisée ? Si oui, des limitations seront-elles fixées ?
4.    La partie commerciale d’un tel projet est-elle indispensable aux yeux de la Municipalité ? Pourquoi ?
5.    Qu’est-ce qui, aux yeux de la Municipalité, justifie la réalisation, en priorité, de la partie commerciale du développement de la gare  alors que les usagers attendent avant tout et depuis longtemps des améliorations des conditions liées à l’usage des transports publics ?
6.    Cette décision est-elle définitive ?
7.    Quelles mesures d’accompagnement sont-elles prévues pour garantir un maximum de calme et de sécurité dans le quartier de la gare, et qui financera ces mesures ?

Je remercie d’avance la Municipalité pour les réponses qu’elle apportera à ces questions.

Gland, le 4 février 2010
Jean-Michel Favez